Madagascar, une île très convoitée (des premiers hommes au XIXème siècle)

Madagascar, une île très convoitée (des premiers hommes au XIXème siècle)

Madagascar séduit tant par sa beauté que par ses richesses minières et agricoles. L’île est marquée par des hommes et des femmes qui ont soif de conquêtes et de pouvoir. Découvrons les temps forts de son histoire, des premiers habitants au début de l’occupation par les colons français.

Des origines venues d’ailleurs

L’origine du peuple malagasy demeure un mystère encore non élucidé. Les théories sont nombreuses mais il semblerait que les premiers ancêtres proviendraient de l’Indonésie, d’une part, et de l’Afrique de l’Est d’autre part. Débarqués sur l’île il y a 2000 ans, les indonésiens apportent avec eux la culture du riz irrigué et la pirogue à balancier. Les africains quant à eux, transmettent leur savoir de la culture sur brûlis et importent quelques espèces végétales et animales comme le zébu.

Quelques siècles plus tard, les commerçants arabes approchent l’île et commencent à vendre leurs épices, leurs aromates et quelques plantes médicinales. Ils en profitent également pour convertir les habitants à l’Islam, religion très répandue encore aujourd’hui dans tout le pays.

Des européens à la conquête de la Grande Ile

C’est le capitaine et portugais Diego Diaz qui, après avoir été détourné de sa route vers l’Inde par les vents, est le premier européen à poser pied sur l’île vers 1500. Il est suivi 6 ans plus tard par Fernando Suarez.

Placé sur la route des Indes, Madagascar devient alors un carrefour commercial très prisé par les Occidentaux. Les Portugais, les Français, les Hollandais et les Anglais tentent de conquérir l’île mais sans succès. La résistance des guerriers malagasy, les maladies et les famines rebutent les conquérants. Vers le XVIIème siècle, seuls des pirates réussissent à prendre possession de la côte Est pour y trouver refuge. Ils en profitent pour dépouiller les navires transportant des biens en provenance de l’Inde.

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Un roi, une même île

Au même moment, les Sakalava, les Antemoro, les Betsileo, les Merina… s’affrontent durant de longues batailles et divisent l’île en de nombreux royaumes. Il a fallu la force d’un roi, Andrianampoinimerina, pour unifier le pays et rendre l’île plus prospère. C’est avec l’aide des Anglais que le roi développe les marchés, multiplie les alliances, crée un impôt, une justice. A sa mort en 1810, son fils Radama 1er prend la relève et poursuit le travail de son père. Il développe l’alphabétisation des habitants pendant que les anglais répandent le christianisme. C’est sous son règne que l’île connait une révolution industrielle aux retombées économiques plutôt prometteuses.

Une politique tumultueuse

A sa mort en 1828, les rois et reines se succèdent. Sa veuve terrorise tout le pays et défait tout ce qui avait été créé par son époux. Elle expulse tous les étrangers, rétablit l’ordre traditionnel, persécute les Chrétiens. Son fils Radama II, lui succédant, mène une politique plus douce et plus humaine. Malheureusement, il est exécuté 2 ans après son accès au trône sur ordre des militaires. La politique de Madagascar est reprise d’une main de fer par le Premier Ministre de la reine Ranavalona II. Il se consacre assidûment à la modernisation de l’Etat. Il rédige un code civil, crée des administrations territoriales et ministérielles, développe l’enseignement.

Face à cet essor, Madagascar séduit. Ses richesses attisent les grandes nations comme la France et l’Angleterre qui y voient un très fort intérêt politique et économique. La suite de son histoire sera marquée par de nombreux conflits nationaux meurtriers sous la domination coloniale française… avant de connaître l’indépendance.

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Marion a été bénévole pour notre association de protection des enfants des rues à Madagascar pendant plusieurs mois. Habituée à conter ses aventures dans des récits de voyages, elle en a profité pour écrire de nombreux articles sur l’île rouge pour notre blog.

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Le 26 juin, date du souvenir (du XIXème siècle à 1960)

Le 26 juin, date du souvenir (du XIXème siècle à 1960)

Le 26 juin, jour de fête nationale, tous les habitants de Madagascar se réunissent pour commémorer ensemble un événement qui marquera à jamais l’histoire de leur île, le jour où Madagascar fût officiellement indépendante !

Vers une colonisation par la France

Suite au remaniement politique mené le Premier Ministre de la reine Ranavalona II, Madagascar prend son essor. Face à cette croissance, la France et l’Angleterre manifestent de plus en plus d’intérêt à l’égard du pays et tentent d’en profiter. En 1883, une guerre franco-malagasy éclate. 2 ans plus tard, un traité de paix est signé laissant à la France une certaine domination sur Madagascar. Les relations instables laissent naissance à un deuxième conflit qui se solde par un nouvel échec. Les tentatives de rébellion s’enchainent et Madagascar devient officiellement une colonie française en 1896. Les colons jouissent de cette domination pour exploiter les ressources agricoles, minérales et humaines au service de la France.

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Des conflits contestataires à l’insurrection

C’est le général Galliéni qui est à la tête du pays. Afin de faire croitre l’activité économique du pays, il instaure le travail forcé et encourage l’installation des colons européens. En mars 1946, le Mouvement démocratique de la rénovation malgache (MDRM) dépose un projet de loi visant l’indépendance de l’île. Le gouvernement français désapprouve. Dans l’ombre, des rebelles forment des sociétés secrètes et tentent quelques révoltes. Ce qui n’était qu’une simple jacquerie se transforme en une véritable lutte contre le pouvoir colonial. Les insurgés, passés de 2000 à 20000, n’hésitent pas à s’attaquer aux Français et aux travailleurs de l’administration française. Femmes, enfants et hommes sont capturés et massacrés, des actes de barbarie que le MDRM désavoue et fustige.

Une répression meurtrière

En 1947, face au refus des autorités françaises de revoir le traité, la Grande île se soulève et une guerre coloniale éclate. Les troupes françaises forment des bataillons constitués de malagasys et d’expéditionnaires. Elles décident de mener une répression aveugle. Les massacres font rage et décime la population civile. L’une des attaques les plus marquantes fût celle de militaires français dans le village de Moramanga. Ces derniers ont tirés sur 3 wagons dans lesquels étaient enfermés 166 insurgés prisonniers par peur d’une tentative de libération par leurs camarades.

26 juin comme…

Une année a été nécessaire pour mettre fin à cette guérilla et le gouvernement français impose toujours sa domination politique. Ce n’est que 3 ans plus tard, après de nombreuses luttes, que Madagascar obtient son indépendance… un certain 26 juin 1960.

Cette date clé marque la fin d’une ère et le début d’une autre, une histoire chargée d’épisodes plus ou moins glorieux. Depuis plusieurs dirigeants et présidents se sont succédés, laissant une nation tantôt unie, tantôt divisée.

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À Ambohijatovo, une cascade gronde

À Ambohijatovo, une cascade gronde

A 14km au sud-ouest d’Antsirabé à Madagascar, le village d’Ambohijatovo recèle une cascade dont le chemin pour y parvenir n’est connu que des locaux. Aina, guide de notre agence de voyages locale, aidé de son cousin Ndranto sont partis en exploration. A présent, cet endroit n’a plus de secret pour eux et ils sauront en faire profiter les randonneurs qui ont soif de nouveautés. Suivons-les le temps d’une journée pour profiter des joies de la cascade et en apprendre davantage sur les richesses culturelles des alentours. 

VILLAGE D’ANDRAIMASINA : POINT DE DEPART

Une piste un peu cabossée rejoint le village d’Andraimasina, point de départ de la randonnée. Il est recommandé d’apporter avec soi quelques gouttes de rhum artisanal pour respecter la coutume locale, sans oublier le maillot de bain. Les croyances et traditions locales invitent le voyageur à verser quelques larmes de rhum dans la cascade pour poursuivre sa route en toute sérénité avec la bénédiction des anciens.

DES ANCÊTRES CHOYÉS PAR LEUR FAMILLE

Après avoir passé un premier village, quelques tombeaux bordent la route et nécessitent de s’y attarder. Il n’est pas rare de croiser dans les campagnes Malagasy ces sites sacrés parfois isolés, parfois situés à la périphérie des villages voir même en leur centre. Leur présence reflète l’adoration profonde qu’ont les malagasy à l’égard de leurs ancêtres, les Ntaolos. Les villageois consacrent autant de temps à prendre soin de leur foyer que du tombeau familial, jusqu’à parfois y laisser toute une fortune. Si l’on observe bien, les tombeaux sont toujours orientés vers l’Ouest, point cardinal par lequel le mal est rejeté du sanctuaire emporté par le soleil qui se couche à l’horizon. Vous entendrez peut-être un jour un villageois dire : Velona iray trano, maty iray fasana ; ce qui veut dire « Ensemble dans la maison, ensemble dans le tombeau ». Rien ne séparera une même famille, même après la mort. D’ailleurs les portes et maisons sont faîtes de bois et les tombeaux de pierre, matériau bien plus résistant offrant à tous les occupants de ce dernier un abri pour l’éternité. Les villageois construisent aussi ces sépulcres à des endroits stratégiques afin que leurs murs dévient les vents et évitent ainsi quelques dommages aux maisons.

COLLINES ET RIZIÈRES À PERTE DE VUE

Les collines striées par les terrasses verdoyantes se succèdent et laissent les randonneurs sans voix. Au détour d’un chemin, une maison offre la possibilité aux plus gourmands de prendre un café accompagné de quelques beignets. Avant d’atteindre la cascade d’Ambohijatovo, il vous faudra ôter vos chaussures pour traverser une rivière. C’est l’occasion de relaxer ses petits petons.

PAUSE PIQUE-NIQUE LES PIEDS DANS L’EAU

En tendant l’oreille, le bruit de la cascade parviendra peut-être à vos oreilles. Les villageois racontent que la cascade annonce la mort prochaine d’un d’entre eux quand elle gronde plus fort. Encore quelques mètres pour atteindre un joli point de vue. Son eau déferle à grande vitesse à travers les méandres avant de chuter un peu plus à la verticale.

Quelques rochers bordent la rivière et invitent les randonneurs à venir s’y prélasser. C’est l’occasion d’enfiler le maillot de bain pour y faire trempette et jouer dans les remous. Après quelques heures, il faudra penser à quitter ce petit paradis. Le retour s’effectuera par le même chemin.

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Cornes de zébu et objets miniatures à l’honneur au marché des artisans

Cornes de zébu et objets miniatures à l’honneur au marché des artisans

Sur le chemin menant au parc de l’Est à Antsirabé, plusieurs artisans proposent de découvrir leur savoir-faire dont Mamy, fabricant de miniatures et les sculpteurs sur corne de zébu…

UN POUSSE-POUSSE PAS COMME LES AUTRES

Designer de formation, Mamy a eu l’idée dans les années 90 de fabriquer des objets en miniature à partir de matières à recycler. Sa source d’inspiration : les moyens de transports utilisés à Madagascar. De ses doigts expérimentés, il fabrique en modèle réduit des vélos, des pousse-pousse, des 2CH, des vespas, des bus et des avions.

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Tout commence sur une feuille de papier. Deux à trois mois sont nécessaires pour concevoir le prototype, rechercher les matières premières et créer des outils adaptés. Une simple roue de vélo demande tout un tas de matières. La gente est faite de fer blanc, les rayons de fil de pêche et les pneus à partir d’un tuyau de perfusion périmé. Il se sert d’une gaine de frein de vélo pour concevoir le cadre, d’un fil électrique pour le guidon et d’un fil de téléphone pour les câbles. Et pour les pédales ? Un simple morceau de tong fera l’affaire. Après 2h de travail minutieux, un vélo nait des mains de Mamy. Joli travail !

Dans la dernière maison réside une équipe d’artisans qui sculptent de la corne de zébu pour créer de multiples objets. Il suffit de s’installer confortablement sur les blancs pour découvrir cet art typiquement malagasy. Avant de commencer, le choix de la corne à sculpter prime. Si le zébu qui a été abattu était trop jeune, la corne se brisera. Trop vieux, elle s’écaillera. L’idéal est d’obtenir les cornes d’un zébu âgé entre 8 et 12 ans. Pour la couleur, tout dépend du pelage de l’animal qui peut-être noir, clair ou marbré.

Tout d’abord, l’artisan plonge la corne dans de l’eau bouillante pour séparer l’os de son enveloppe. Puis il utilise la partie externe pour commencer à y sculpter grossièrement une cuillère. Afin de la protéger, il la trempe dans un bain composé d’huile et de cire d’abeille et l’assouplie en la chauffant. La cuillère est ensuite comprimée dans un pressoir. Suivent 4 étapes de polissage : les 2 premières à l’aide de 2 papiers abrasifs, la troisième à l’aide d’une superposition de disques découpés dans un jean ou à partir de la cendre de l’écorce du riz, la dernière grâce à de l’argile blanc. Un jean par jour est nécessaire pour le polissage. La sciure des cornes produite par chacune de ces étapes servira en tant qu’engrais. Il suffit d’une corne pour sculpter un tronc de baobab mais plusieurs pour les branches. L’atelier propose toutes ses créations à la vente dans la boutique attenante. Vaisselles, objets décoratifs et bijoux ornent les présentoirs. Parfait pour emporter avec vous un peu de Madagascar et de son artisanat traditionnel.

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Rencontre avec Francois et M. Ri, artistes au marché des artisans

Rencontre avec Francois et M. Ri, artistes au marché des artisans

A quelques mètres du parc de l’Est à Antsirabé, une grande propriété blanche aux volets rouges et arborée d’un joli jardin floral abrite 2 ateliers, celui de François, peintre sur coton et la fabrique de broderie de Monsieur Ri. Tous deux invitent les plus curieux à pousser les portes de la maison pour découvrir leur art.

MADAGASCAR SUR LA TOILE

En entrant dans la boutique de François, la couleur y est omniprésente et l’atmosphère accueillante. Des centaines de toiles tapissent les murs. Des paysages typiquement malagasy aux scènes de la vie quotidienne en passant par des corps longilignes ou des motifs plus graphiques, il y en a pour tous les goûts. Cet homme au regard pétillant saura vous livrer tous les secrets de son art avec passion.

Installé en 2016 à Antsirabé, François pratique la peinture sur coton depuis 20 ans. Il a appris aux côtés de son frère Apollone qui lui a transmis son savoir-faire. Aujourd’hui, c’est au tour de François de transmettre sa passion à son neveu. En fonction de la finesse du dessin, cet artiste utilise différentes techniques. La première consiste à utiliser une colle appelée Gutta avec laquelle il dessine les contours sur une toile de coton tendue. Après séchage, il dépose au pinceau et avec doigté différentes couleurs obtenues en mélangeant des pigments et de l’eau. Le geste est précis et délicat. Il n’a pas le droit à l’erreur. La peinture se propage entre les fibres du tissu et la magie opère. Les couleurs se mélangent créant ainsi de jolies nuances. Plusieurs heures de travail sont nécessaires pour obtenir une jolie toile à exposer chez soi.

Cet artiste talentueux utilise également une deuxième technique à base de paraffine chaude appelée Batik qui signifie point ou encore goutte. Quand elle est déposée en la jetant du pinceau, la cire forme de petits points, d’où le nom. Il l’emploie pour des motifs plus imposants qu’il trace au crayon en amont. Le pinceau biseauté chargé de cire effleure le tissu et dessine de jolies courbes, le tout guidé par la main experte de François. Une fois le dessin terminé et la paraffine sèche, l’artiste colore le tissu par touches successives.

Les toiles ainsi obtenues n’attendent plus qu’à être exposées sur les murs des maisons pour se souvenir des richesses de la grande île rouge.

L’ATELIER DE MONSIEUR RI ET SES BRODEUSES AUX DOIGTS DE FEE

Il suffit de passer dans la pièce d’à côté pour contempler les broderies raffinées qui ornent les nappes, les rideaux, les napperons et les habits proposés à la vente.

Broderie

Après une courte présentation, Monsieur Ri vous emmènera au deuxième étage, là où tout commence. Bertine assise sur le sol, tamponne d’une poudre bleue une matrice faite de papier isolant de transformateurs marquée d’un motif poinçonné, le tout positionné sur un tissu. Quelques coups brefs et le dessin est tracé. L’étape d’après se poursuit au rez-de-chaussée. Une dizaine de brodeuses, les yeux fixés sur les tissus manient les aiguilles et les fils de couleur avec délicatesse. Chacune a sa spécialité. L’une brode des motifs floraux, une deuxième les animaux, d’autres les personnages. Les techniques varient aussi : certaines utilisent le point de Richelieu et d’autres le point de Croix.

La qualité de ces broderies fait de l’atelier un endroit reconnu dans tout le pays.

 

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