Cornes de zébu et objets miniatures à l’honneur au marché des artisans

Cornes de zébu et objets miniatures à l’honneur au marché des artisans

Sur le chemin menant au parc de l’Est à Antsirabé, plusieurs artisans proposent de découvrir leur savoir-faire dont Mamy, fabricant de miniatures et les sculpteurs sur corne de zébu…

UN POUSSE-POUSSE PAS COMME LES AUTRES

Designer de formation, Mamy a eu l’idée dans les années 90 de fabriquer des objets en miniature à partir de matières à recycler. Sa source d’inspiration : les moyens de transports utilisés à Madagascar. De ses doigts expérimentés, il fabrique en modèle réduit des vélos, des pousse-pousse, des 2CH, des vespas, des bus et des avions.

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Tout commence sur une feuille de papier. Deux à trois mois sont nécessaires pour concevoir le prototype, rechercher les matières premières et créer des outils adaptés. Une simple roue de vélo demande tout un tas de matières. La gente est faite de fer blanc, les rayons de fil de pêche et les pneus à partir d’un tuyau de perfusion périmé. Il se sert d’une gaine de frein de vélo pour concevoir le cadre, d’un fil électrique pour le guidon et d’un fil de téléphone pour les câbles. Et pour les pédales ? Un simple morceau de tong fera l’affaire. Après 2h de travail minutieux, un vélo nait des mains de Mamy. Joli travail !

Dans la dernière maison réside une équipe d’artisans qui sculptent de la corne de zébu pour créer de multiples objets. Il suffit de s’installer confortablement sur les blancs pour découvrir cet art typiquement malagasy. Avant de commencer, le choix de la corne à sculpter prime. Si le zébu qui a été abattu était trop jeune, la corne se brisera. Trop vieux, elle s’écaillera. L’idéal est d’obtenir les cornes d’un zébu âgé entre 8 et 12 ans. Pour la couleur, tout dépend du pelage de l’animal qui peut-être noir, clair ou marbré.

Tout d’abord, l’artisan plonge la corne dans de l’eau bouillante pour séparer l’os de son enveloppe. Puis il utilise la partie externe pour commencer à y sculpter grossièrement une cuillère. Afin de la protéger, il la trempe dans un bain composé d’huile et de cire d’abeille et l’assouplie en la chauffant. La cuillère est ensuite comprimée dans un pressoir. Suivent 4 étapes de polissage : les 2 premières à l’aide de 2 papiers abrasifs, la troisième à l’aide d’une superposition de disques découpés dans un jean ou à partir de la cendre de l’écorce du riz, la dernière grâce à de l’argile blanc. Un jean par jour est nécessaire pour le polissage. La sciure des cornes produite par chacune de ces étapes servira en tant qu’engrais. Il suffit d’une corne pour sculpter un tronc de baobab mais plusieurs pour les branches. L’atelier propose toutes ses créations à la vente dans la boutique attenante. Vaisselles, objets décoratifs et bijoux ornent les présentoirs. Parfait pour emporter avec vous un peu de Madagascar et de son artisanat traditionnel.

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Rencontre avec Francois et M. Ri, artistes au marché des artisans

Rencontre avec Francois et M. Ri, artistes au marché des artisans

A quelques mètres du parc de l’Est à Antsirabé, une grande propriété blanche aux volets rouges et arborée d’un joli jardin floral abrite 2 ateliers, celui de François, peintre sur coton et la fabrique de broderie de Monsieur Ri. Tous deux invitent les plus curieux à pousser les portes de la maison pour découvrir leur art.

MADAGASCAR SUR LA TOILE

En entrant dans la boutique de François, la couleur y est omniprésente et l’atmosphère accueillante. Des centaines de toiles tapissent les murs. Des paysages typiquement malagasy aux scènes de la vie quotidienne en passant par des corps longilignes ou des motifs plus graphiques, il y en a pour tous les goûts. Cet homme au regard pétillant saura vous livrer tous les secrets de son art avec passion.

Installé en 2016 à Antsirabé, François pratique la peinture sur coton depuis 20 ans. Il a appris aux côtés de son frère Apollone qui lui a transmis son savoir-faire. Aujourd’hui, c’est au tour de François de transmettre sa passion à son neveu. En fonction de la finesse du dessin, cet artiste utilise différentes techniques. La première consiste à utiliser une colle appelée Gutta avec laquelle il dessine les contours sur une toile de coton tendue. Après séchage, il dépose au pinceau et avec doigté différentes couleurs obtenues en mélangeant des pigments et de l’eau. Le geste est précis et délicat. Il n’a pas le droit à l’erreur. La peinture se propage entre les fibres du tissu et la magie opère. Les couleurs se mélangent créant ainsi de jolies nuances. Plusieurs heures de travail sont nécessaires pour obtenir une jolie toile à exposer chez soi.

Cet artiste talentueux utilise également une deuxième technique à base de paraffine chaude appelée Batik qui signifie point ou encore goutte. Quand elle est déposée en la jetant du pinceau, la cire forme de petits points, d’où le nom. Il l’emploie pour des motifs plus imposants qu’il trace au crayon en amont. Le pinceau biseauté chargé de cire effleure le tissu et dessine de jolies courbes, le tout guidé par la main experte de François. Une fois le dessin terminé et la paraffine sèche, l’artiste colore le tissu par touches successives.

Les toiles ainsi obtenues n’attendent plus qu’à être exposées sur les murs des maisons pour se souvenir des richesses de la grande île rouge.

L’ATELIER DE MONSIEUR RI ET SES BRODEUSES AUX DOIGTS DE FEE

Il suffit de passer dans la pièce d’à côté pour contempler les broderies raffinées qui ornent les nappes, les rideaux, les napperons et les habits proposés à la vente.

Broderie

Après une courte présentation, Monsieur Ri vous emmènera au deuxième étage, là où tout commence. Bertine assise sur le sol, tamponne d’une poudre bleue une matrice faite de papier isolant de transformateurs marquée d’un motif poinçonné, le tout positionné sur un tissu. Quelques coups brefs et le dessin est tracé. L’étape d’après se poursuit au rez-de-chaussée. Une dizaine de brodeuses, les yeux fixés sur les tissus manient les aiguilles et les fils de couleur avec délicatesse. Chacune a sa spécialité. L’une brode des motifs floraux, une deuxième les animaux, d’autres les personnages. Les techniques varient aussi : certaines utilisent le point de Richelieu et d’autres le point de Croix.

La qualité de ces broderies fait de l’atelier un endroit reconnu dans tout le pays.

 

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A la découverte du papier d’Antemoro et du raphia crochet

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Dans la rue qui mène au parc de l’Est à Antsirabé, l’atelier de Fanja invite les promeneurs à découvrir la fabrication du papier d’Antemoro et l’art du raphia crochet, deux savoir-faire qui font la renommée de la grande île rouge.

LE PAPIER D’ANTEMORO, UN SAVOIR-FAIRE VENU D’ARABIE

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Reconnaissable à sa qualité et à son originalité, ce papier tire son origine de celle du papyrus. Découvrons son histoire et les étapes de sa fabrication.

Artisans - papier antemoro-1

Selon un manuscrit arabico-malgache datant du XVIème siècle et conservé à la Bibliothèque nationale de Paris, l’histoire raconte qu’un boutre venu d’Arabie, fit naufrage sur les côtes Est de Madagascar. Les marins musulmans voulurent conserver les versets de leur manuscrit sacré. Détenant les secrets de fabrication du papyrus, ils partirent à la recherche d’une plante similaire et découvrirent l’Avoha, arbuste de la famille des mûriers. De cette plante, ils en tirèrent une pâte permettant la fabrication d’un papier cartonneux mais solide. Ils en profitèrent pour convertir les Antemoros, peuple de la région, et les obligèrent à retranscrire les lignes du Coran sur ce nouveau type de support. Des siècles plus tard en 1936, M. Pierre Matthieu, un planteur de café français, réussit à déceler les secrets de fabrication de ce papier et étendit sa production à plus grande échelle. Il s’installa à Ambalavao pour améliorer le principe de fabrication et donner au papier d’Antemore une seconde vie.

Dans l’atelier de Fanja, Gilbert décore de pétales de fleurs fraîches des rectangles de pâte de papier. Il tire ce savoir-faire de son père et de son grand-père qui lui ont transmis. Il est aujourd’hui le créateur de tous les produits vendus dans la boutique.

Pour produire ce papier de qualité, les écorces d’Avoha sont plongées dans une eau bouillante mélangée à de la soude caustique pendant 5 heures. Après cuisson, Gilbert obtient une bouillie qui sera ensuite lavée, rincée et écrasée au pilon. Divisée en boule, la pâte est diluée dans de l’eau et versée dans un tamis lui-même plongé dans une cuve pleine d’eau. L’artiste répartit à la main la pâte uniformément sur toute la surface. Puis il laisse écouler l’eau du bac dans le but d’obtenir une fine couche de papier régulière au fond du tamis. L’étape suivante consiste à déposer délicatement quelques fleurs sur la pâte encore humide.  Pour finir, il recouvre le décor floral d’une fine couche de pâte diluée avant de laisser l’ensemble sécher au soleil. Les feuilles ainsi obtenues serviront dans la composition de cartes postales, d’albums, de livres d’or, de papiers à lettre, de pochettes et plus encore.

LE RAPHIA, UN FIL PAS COMME LES AUTRES

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Dans la même cour se trouve aussi la fabrique d’objets en raphia. Ce fil tire son nom du palmier Raphia ruffia ou Raphia taedigera, plante largement répandue en bordure des forêts tropicales d’Afrique occidentale et centrale ainsi qu’à Madagascar. Le fil est obtenu en prélevant le dessous très tendre des feuilles avant qu’elles n’atteignent leur taille définitive. Les fibres translucides sont ensuite nouées et séchées au soleil. La dernière étape consiste à les fendre dans le sens de la longueur afin d’obtenir un filament soyeux.

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Les trois tricoteuses de l’atelier, Elia, Dina et Fanja, munies de leurs crochets, manient les fils de raphia avec dextérité. Elles les enroulent, les nouent… les mailles se succèdent et l’objet prend forme. Encore quelques derniers coups de ciseaux et un nouveau chapeau prend place dans la boutique. Trois jours ont été nécessaires pour le réaliser. Elles confectionnent également des sacs et des paniers et peuvent même faire du sur-mesure selon les désirs de leurs clients.

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Echappées à Ambositra, capitale de l’artisanat !

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Prononcé « Ambouchtr’ », Ambositra est le lieu parfait pour s’évader le temps d’un week-end. A seulement trois heures au Sud de la ville d’Antsirabé sur la RN7, elle est réputée pour son artisanat malgache mondialement connu. Cette escapade en pays Betsileo vous réservera de belles surprises.

Sur la route

Pour s’y rendre, il suffit d’emprunter un taxi brousse pour la modique somme de 7000 Ar depuis Antsirabé. Passages fréquents sur la RN7 jusqu’aux environs de 16h. Nouveaux voyageurs, entassez-vous les uns sur les autres, c’est l’occasion de faire connaissance avec vos voisins.

Votre esprit se laissera rapidement happer par les collines verdoyantes. A la saison des pluies, le vert luxuriant des rizières vient contraster le rouge des maisons et des torrents qui déferlent à grande vitesse.

A chaque village, il est possible de régaler ses papilles avec quelques fruits ou autres spécialités malagasys.

Ambositra - artisans

AMBOSISTRA, VITRINE DE L’ART ZAFIMANIRY

Après 3 heures de route, vous voilà arrivés à destination, dans la “Ville des Roses” dont les sculpteurs de bois font la réputation. De nombreuses boutiques permettent de contempler le savoir-faire de ces artisans aux doigts de fée. La finesse et l’originalité des statuettes, des objets décoratifs, de coffres, de tabourets, de chaises ou d’objets de la vie courante vous séduiront.

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Ces maîtres de la sculpture et de la marqueterie tirent leur savoir-faire de l’art Zafimaniry (prononcé “Zaf’ manir”). Ce peuple a échappé à la déforestation qui ravageait le pays au XVIIIème siècle et s’est installé dans le village d’Antoetra (“Antoetch’”), situé à une trentaine de kilomètres au Sud d’Ambositra.

Ambositra - artisans marqueterie

Leur art inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2008, s’imprègne de la culture austronésienne et arabe. Les formes géométriques représentent des réminiscences de signes magiques qui témoignent l’attachement de ce peuple à leur communauté, à leurs croyances et à leur environnement.

Ils utilisent une vingtaine d’espèces endémiques tels que le bois d’ébène, le palissandre ou encore le bois de rose, matériaux qu’ils adaptent selon l’utilisation.

D’autres plaisirs des yeux concurrencent l’art Zafirmaniry. La vannerie, les poteries, les lamba landy (tissu fabriqué à partir des cocons des vers à soie) et objets en corne de zébu vous surprendront. Pour les plus gourmands, des miels de litchis au goût typique sont vendus en bouteille et satisferont vos palais. Les fameuses falaises Zafimaniry offrent des conditions naturelles très favorables à l’apiculture.

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PLACE A LA DETENTE

Après toutes ces découvertes, pourquoi ne pas profiter d’un petit paradis arboré pour s’y détendre. L’hôtel Anjara propose des chambres au charme soigné avec tout le confort souhaité. Le soir, goûtez à quelques plats typiquement malgaches comme la viande de zébu ou le Ravitoto. Prononcé “Rav’tout”, cette recette traditionnelle malgache se prépare à partir de feuilles de manioc pilées que l’on cuit ensuite avec de l’ail et de la viande de porc bien grasse.

SUR LE CIRCUIT DES ORANGERS

Les campagnes autour d’Ambositra sont un véritable atout en matière de randonnée pédestre. L’hôtel propose les services d’un guide qui vous mènera à travers les villages et les rizières de la région. Comptez 5000 Ar par personne pour un guide à la journée. Pourquoi ne pas opter pour le circuit des Orangers ? En quittant la ville, passage par le marché aux zébus qui a lieu tous les samedis.

Madagascar - Ambositra

Quelques kilomètres plus loin, un premier village typiquement malgache se dresse en contre bas du chemin. Faite de terre crue, la maison traditionnelle se compose d’un rez-de-chaussée où le bétail est entreposé. Juste au-dessus, les chambres des parents et des enfants puis au dernier étage la cuisine toute enfumée par le foyer.

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La randonnée se poursuit à travers les rizières pour atteindre un magnifique point de vue. Attention ! Baptême de l’eau assuré ! Une atmosphère paisible règne à cet endroit, souvent ponctuée par des rires d’enfants du village voisin.

Le saviez-vous ? le panorama contemplé est celui représenté sur l’ancien billet de 2000 Ar.

Puis visite d’un second village entouré d’orangers, dont les fruits seront cueillis à partir du mois de mai.

Sur le chemin du retour, passage conseillé dans un atelier de sculpture du bois. Les hommes utilisent encore des moyens traditionnels comme le tour à main. Les femmes, quant à elles, se chargent de la finition et de la vente des objets artisanaux.

Plus que quelques mètres avant de rejoindre le centre-ville d’Ambositra, peut-être l’occasion d’acheter quelques souvenirs avant de repartir des images dépaysantes plein la tête.

Ambositra

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